Familiarisons le lecteur avec la Roumanie et son peuple.Placée dans un cadre naturel magnifique de montagnes culminant à 2.500 mètres, de forêts luxuriantes, de collines, de plaines fertiles, de lacs et de fleuves, possédant une façade maritime sur la Mer Noire, la Roumanie était en 1939 un pays heureux.Riche de matières premières, de pétrole, de minéraux de toutes sortes, fertile dans son sol, elle fut de tout temps une tentation pour les conquérants, enviée de ses voisins.Enraciné dans son terroir depuis 4000 ans, christianisé 600 ans avant le peuple russe, le peuple roumain s’est forgé une personnalité forte profondément religieuse et empreinte de douceur et de noblesse. Il parle une langue latine très proche du vieux latin de ses ancêtres.Après toutes sortes de vicissitudes imposées par l’histoire, depuis les invasions barbares jusqu’aux sacrifices sanglants de la première guerre mondiale, le peuple roumain avait recouvré ses frontières naturelles, les frontières de sa race et de sa langue.La Roumanie était enfin devenue la Grande Roumanie.

le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet

c’est l’horizon avec les oreilles bouchées quelque

part loin gambadent les cerfs

dans ton corps les sentiers sont oubliés gémissent les pluies

de l’été sur le fil de l’herbe

on fait du feu grandissent les horizons de brassier quand il pleut les

plaines sont comme un océan me vainquent et mentent

les vagues du temps se débattent et grandissent dans la rosée

l’univers est brouillé par des lignes brisées

sous la trace du sang commence la vie les essaims

des étoiles durs nous guettent et nous lechent

se brisent les aubes éternelles le matin

les soldats attirés par l’horizon le poussent

l’éloignement et l’étoile dont j’ai peur perdu dans la nuit

et étourdi de sommeil

couvert de tempęte quelqu’un m’appelle sous le manteau

de mon attente je dors

normal est l’oubli et naturel dans l’univers s’écoule tranquille l’eau sans hâte

un oeil me gémit dans chaque vers je sirote l’encre dont j’ai soif

il se passe qu’ils pleurent les cigales a l’ivre a la fin

de la millénaire sous des haras d’étoiles