le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet
c’est l’horizon avec les oreilles bouchées quelque
part loin gambadent les cerfs
dans ton corps les sentiers sont oubliés gémissent les pluies
de l’été sur le fil de l’herbe
on fait du feu grandissent les horizons de brassier quand il pleut les
plaines sont comme un océan me vainquent et mentent
les vagues du temps se débattent et grandissent dans la rosée
l’univers est brouillé par des lignes brisées
sous la trace du sang commence la vie les essaims
des étoiles durs nous guettent et nous lechent
se brisent les aubes éternelles le matin
les soldats attirés par l’horizon le poussent
l’éloignement et l’étoile dont j’ai peur perdu dans la nuit
et étourdi de sommeil
couvert de tempęte quelqu’un m’appelle sous le manteau
de mon attente je dors
normal est l’oubli et naturel dans l’univers s’écoule tranquille l’eau sans hâte
un oeil me gémit dans chaque vers je sirote l’encre dont j’ai soif
il se passe qu’ils pleurent les cigales a l’ivre a la fin
de la millénaire sous des haras d’étoiles
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